29.05.2009

le jour où je suis devenu président de L'Interloque

Je crois vaguement me souvenir que Saint Exupéry disait  à peu de chose près ceci «  on n’hérite pas de la terre de nos ancêtres, on l’emprunte à nos enfants » et bien moi cette phrase elle me correspond car dans une société qui transforme ses solutions en problème il n’y a plus de temps à perdre et votre action s’inscrit dans une démarche sans cesse renouvelée qui lutte contre les idées reçues et propose une alternative cohérente, rigoureuse et économiquement viable face un modèle dit unique.  

 

Grâce à vous tous, j’ai compris qu’un déchet n’était pas un problème mais une solution et que dans le cadre d’un développement respectant tout à la fois l’humain et son environnement, vous étiez à ce titre exemplaire.

 

Comme vous le savez la création de richesse s’accompagne d’une multiplication des tragédies humaines et des catastrophes écologiques. Face à une telle situation, il est urgent de réagir. La course à l’abîme dans laquelle nous nous sommes entraînés ne peut être stoppée que par un changement de logique dominante, que par une mutation dans les représentations individuelles et collectives, que par une réintroduction du souci éthique au sein de pratiques. A mes yeux, vous êtes une des nombreuses structures pouvant inverser cette tendance et vous en faites la preuve quotidiennement.

 

Je pourrai m’étendre encore bien longtemps et de manière dithyrambique sur la nécessité absolue de vos actions mais nous trouverons le temps d’échanger sur ce sujet à une autre occasion.

 

Si je souhaite, aujourd’hui prendre des responsabilités au sein de L’INTERLOQUE c’est premièrement que je me sens en parfaite adéquation avec le projet, en harmonie avec les personnes qui la font vivre chaque jour mais aussi parce que les perspectives de développement m’enthousiasment particulièrement. Tout ce qui favorisera l’échange, le lien, la solidarité, l’imagination sans cesse et toujours…trouvera en moi un compagnon de route.

http://www.paris.fr/portail/Environnement/Portal.lut?page...

http://www.interloque.com/

Cédric Dawny

28.05.2009

et pendant ce temps là , on licencie

« Les délinquants s’adaptent, nous allons nous adapter», a lancé hier après midi, Nicolas Sarkozy devant un parterre de 600 policiers et gendarmes.

 

Nous sommes dans un effet d’annonce qui sert deux objectifs en cette période si particulière : Gagner des voix et de l’argent

 

 

-          En rassurant et ralliant un électorat inquiet en cette période de crise, par le biais de la stigmatisation d’une catégorie de personnes. « Des gens qui n'ont jamais travaillé de leur vie et qui pilotent des grosses voitures doivent répondre devant les services fiscaux, qui doivent pourvoir engager des poursuites pénales.» Ce type de phrase produit toujours son effet auprès d’une catégorie d’électeur permettant au Président de rester dans sa rhétorique, du travail, de l’effort….

 

-          Accroissant les parts de marché dans le secteur de la sécurité. Ainsi a t’on pu constater, que malgré l’augmentation des moyens mis en œuvre pour lutter de manière efficace contre la délinquance, ces dispositifs n’ont pas freiné l’augmentation constante des délits et des crimes.. Le temps d’avance, à la différence de ce que peut dire le Président, serait plutôt du côté des voyous qui démontrent une meilleure capacité d’adaptation que l’état en la matière.   

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Si la délinquance a un coût, elle est aussi productrice d’emploi et d’innovation technologique très rentable. A titre d’exemple, la seule sécurité privée, fait au moins travailler 150 000 personnes. De quelques milliers dans les années 1980, les agents de sécurité privée seraient aujourd'hui environ 180 000. On les retrouve à la SNCF, dans les supermarchés, etc. On assiste à la mise en place de partenariat entre cette sécurité privée et celle de l'Etat.

 

Le Président fait peur et vend par la même occasion les moyens de se rassurer. N.Sarkozy est dans la continuité de son rôle de VRP , après les avions « Rafale » , il vend du portique de sécurité .

 

Les causes de la délinquance sont connues

 

- fracture institutionnelle

- précarisation du marché de l’emploi 

- éclatement de la cellule familiale

- désengagement de l'Etat

 

Une seule réponse, remettre l’homme à sa juste place malheureusement, ce raisonnement n’est pas partagé par notre président.

Vivement 2012, pour la proposition d’un nouveau pacte sociale avec, pour et par les habitants de ce pays.

 

Cédric Dawny

26.05.2009

rencontre citoyens/policiers

fin des années 90 , début 2000, j'initiai des rencontres entre les jeunes d'unis cité et le commissariat du 18e arrondissement. ce fut une expérience trés enrichissante pour les uns comme pour les autres. quand bien même , chacun gardait son uniforme, des choses se sont dites dans un contexte hors tension. c'est dans ces moments là que les mentalités peuvent évoluer.

Cédric

 

 Unis-Cité : l'école de la vie citoyenne

N°109 - Policiers et citoyens (avril - mai 2000)
Unis-Cité : l'école de la vie citoyenne ; Laëtitia Ferreira




Depuis 1995, l’association Unis-Cité[1] expérimente le « service volontaire », programme de neuf mois constitué de projets ponctuels, d’actions de soutien auprès d’associations déjà existantes, qui ont un besoin temporaire et ciblé en main-d’œuvre. Son engagement : « Un an, unis pour la cité ».

C’est au fond de la place des Abbesses, sur la butte Montmartre, que se trouve la petite maison avec son jardinet sous le soleil qui perce en ce début de printemps parisien. C’est ici que travaillent une petite vingtaine de militants pour défendre une belle idée : mettre au service de la collectivité des jeunes volontaires. Chaque année, une cinquantaine de jeunes de tous horizons, de toutes origines sociales, âgés de 17 à 25 ans, diplômés ou non, s’engagent à donner neuf mois de leur vie à un projet de volontariat. Les volontaires sont indemnisés à hauteur de 2 500 francs par mois, ce qui signifie que leur motivation et leur volonté d’engagement sont fortes. Depuis 1995, 160 jeunes ont ainsi participé au programme de l’association en Île-de-France. Les projets, menés par petites équipes de sept volontaires, encadrés par un responsable d’équipe, ont une durée limitée (de deux semaines à un mois et demi).

Des projets concrets

Ainsi, en neuf mois, environ six projets sont réalisés par chaque équipe. Ceux-ci sont diversifiés et se veulent très concrets, proches du quotidien : actions d’animation dans des foyers de travailleurs immigrés, de personnes âgées ou d’enfants issus de familles défavorisées, « coup de main » auprès d’une association pour refaire des peintures, organisation de fêtes, de spectacles, de festivals, actions de sensibilisation contre la drogue dans certains quartiers, constitution d’une ludothèque ou d’une bibliothèque, collecte de vêtements pour SDF, enquête de proximité pour le compte d’une municipalité, aide aux devoirs auprès d’enfants vivant dans un immeuble réquisitionné, montage d’une pièce de théâtre… La liste est longue et l’imagination est au pouvoir. Il arrive que des volontaires, ayant pris goût à l’action collective et au don de soi, s’engagent, après leur « service », en tant que bénévoles dans les associations avec lesquelles ils ont travaillé. Une activité parmi tant d’autres a beaucoup d’impact sur ces jeunes : c’est l’action avec Chorba, une association qui distribue des repas aux SDF, à la gare d’Austerlitz. Les jeunes y découvrent que « aider les autres, c’est simple » et ne demande pas de moyens excessifs.

Les volontaires se distinguent des bénévoles, au sens où ils travaillent à plein temps à un projet, qui constitue leur activité principale. Démarche de solidarité et de gratuité, le service volontaire est conçu comme un engagement citoyen actif, une étape de vie formatrice, un tremplin vers la vie active et collective. Les militants d’Unis-Cité nous l’ont bien dit : il y a autant de raisons de s’investir dans cette aventure qu’il y a de volontaires. Les motivations sont diverses et trouvent leur force dans le parcours de chacun : défi personnel, désir de découverte, ouverture sur l’extérieur, refus de l’oisiveté, besoin de prendre du champ par rapport à un milieu étouffant, besoin de prouver son utilité à la société… Cette expérience est très enrichissante pour les volontaires qui y découvrent la vie collective et les projets menés en commun. L’échange des savoirs et l’entraide jouent un rôle non négligeable dans cette prise de conscience.

Échange

Une grande partie du travail des permanents d’Unis-Cité est de monter ces projets avec les associations, qui s’engagent à accueillir et intégrer les volontaires dans leurs équipes. L’échange de savoirs et de compétences est important. L’action des jeunes volontaires doit être préparée et soutenue sur le terrain par les membres des associations bénéficiaires de leur « coup de main ». En aucun cas, et les permanents d’Unis-Cité y veillent, l’activité des volontaires ne doit remplacer l’emploi de salariés ou constituer la principale main-d’œuvre de l’association en question. Les volontaires ne sont qu’un renfort ponctuel, permettant de mener à bien un projet précis.

Cédric Dawny et Adrien Sallez s’occupent du programme éducatif d’Unis-Cité qui constitue la contrepartie à l’engagement des volontaires. Il s’agit de les aider à élaborer leur projet personnel, à préparer l’« après-service ». Là aussi, l’accent est mis sur l’acquisition de l’autonomie personnelle : trouver les sources d’information, maîtriser les techniques de recherche d’emploi, mener à bien la construction d’un projet personnel. Ce programme s’élabore sur les neuf mois du service, au cours desquels une maturation personnelle se fait, liée à l’apprentissage de l’autonomie. L’interaction entre les projets auprès des associations et l’évolution personnelle des volontaires est le principe même du service volontaire. La responsabilisation se fait à la fois vis-à-vis de la société, et par rapport à la propre vie des volontaires. L’échange humain devient fondateur. Le volontariat est une école de la vie.

Parallèlement, au sein de chaque programme annuel sont prévues les Journées citoyennes, au cours desquelles les jeunes rencontrent les représentants d’une institution publique. Ce travail de rapprochement et de dialogue avec les institutions est nécessaire pour remettre en cause les clichés et les préjugés réciproques. Les jeunes volontaires d’Unis-Cité ont ainsi rendu visite au commissariat du XVIIIe arrondissement. Lors de leur rencontre avec des magistrats de la cour d’appel de Paris et après avoir assisté à des comparutions immédiates, les jeunes ont engagé un véritable dialogue avec les magistrats qui leur ont demandé leur avis sur les affaires dont ils avaient été les observateurs. Ces échanges sont très positifs, car ils amorcent une réflexion citoyenne, une réappropriation de la démocratie. Cette année, les volontaires souhaitent se pencher sur le problème des prisons, rencontrer des responsables du système pénitentiaire, et même visiter une maison d’arrêt ! Qui a parlé d’une « bof génération » ?

Laëtitia FERREIRA

25.05.2009

Frédéric Lefebvre propose que les salariés travaillent pendant leur congé maladie

le travail, c'est la santé et pourquoi ne rendrait il pas libre pendant qu'on y est. vos vies vont devenir si miséreuses que même malades vous demanderez à votre Entreprise de travailler pendant votre congé légal et reconnu pour payer vos médicaments que la sécu ne pourra même plus rembourser, si elle existe encore. Malade , vous pourrez même travailler le dimanche. il est temps de tourner ce gouvernement en dérision, incapable du meilleur, au service du pire , pour une minorité. 

 on nous prépare lentement mais surement à nous mettre en situation de survie. les acquis sociaux , c'est de la merde, une perte de temps et de gain nous font il comprendre alors qu'ils sont le fruit acharné d'une lutte au service et pour le progrès de l'Homme. on nous traite de passéiste parceque l'on pense que l'on doit adapter le fonctionnement de la société à l'homme et non le préparer au contraire. je pense que l'avenir est dans cette voie. nous devons trouver de nouvelles solutions à la société d'aujourdhui pour préparer celle de demain en proposant un nouveau projet de société avec comme dénominateur commun : l'homme. ainsi, devons nous permettre d'atténuer la souffrance individuelle au travail face aux nouvelles formes d'organisation de ce dernier plutot que de favoriser la politique du retour en arrière " à l'époque de victor hugo, de dickens.

maintenant si nous Continuons comme cela, nous serons esclave de notre avenir, une servitude de dette juste pour se maintenir en vie . Adieu les loisirs, l'oisiveté, la culture, le temps libre, la famille, les amis,les voyages. A cela , on nous oppose sur le principe de la liberté d'opinion et de penser...que l'homme moderne doit devenir un esclave, un étranger à son propre avenir accompagnant inexorablement sa chute par un déterminisme programmé et instrumentalisé.

Voila le projet de société de l'UMP. Mais qui va les stopper, il y a aujourd'hui la place pour un projet alternatif, sérieux et nouveau, placant l'homme au coeur de toutes nos préoccupations. A vos idées! Allons y !

Bayrou est "le meilleur des socialistes", selon Rachida Dati

C'est tellement gros que cela en est ridicule. arretons la politique de salon et que R. Dati utilise à meilleur eccient ses cours de communication. elle aussi la possibilité de faire ( action )plutot que de se préparer à. une fois de plus , on peut se rendre compte qu'à défaut de forme , Rachida dati n'a pas de fond et se plait dans le verbe de la polémique. en attendant Bayrou est bien de droite et le reste;la politique des opportunistes qu'il pratique comme celle des parts de marché et des sondages çà suffit aussi , quant au PS, qu'il se réveille.

19.05.2009

Comment lutter contre la fracture institutionnelle

Comment lutter contre la fracture institutionnelle

entre les jeunes et leurs représentants afin de réussir son insertion

dans la vie sociale et professionnelle

 

 

Une méthode : la politique du trident

 

TRIDENT

 

                                                                                                                        

 

Citoyenneté                                                  Culture                                               Emploi

 

Un contexte : le politique et l’institution doivent favoriser l’égalité des chances pour permettre l’autonomie du jeune.

 

Un objectif Nous devons tous avoir une mission d’intégration à la nation comme à la république (école, association…)  - tendre vers un seul et même but.

 

Au préalable, il faut :

 

  • Des valeurs et une culture civique commune
  • Le sentiment de partager une même identité
  • Le sentiment d’appartenance à une même communauté de valeur
  • Le sentiment d’une confiance partagée et réciproque
  • Et enfin une lutte acharnée contre les inégalités, frein à toute dynamique consensuel et sentiment d’appartenance

 

Comment faire ?

 

  • Pallier le manque de synergie entre les dispositifs en mutualisant les offres des structures  
  • Faciliter l’accès à l’offre par une politique et une communication de proximité
  • Ajuster, calibrer, redimensionner les dispositifs en fonction de la demande
  • Développer la formation des acteurs de terrain
  • Instituer le passage de témoin entre professionnel dans l’intérêt et le suivi du jeune

 

Outils

 

·        Un guichet unique par thème (citoyenneté, culture, emploi/formation)   

·        Des structures et dispositifs clairement identifiés, complémentaires ou passerelles

·        Une politique tarifaire adaptée

·        Un cahier de suivi du jeune (personnel) avec aucun jugement de valeur ou de niveau mais des annotations, permettant rapidement d’identifier son parcours et de savoir ou il en est à l’instar du livret médical / à la def de son projet d’avenir

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