12.10.2009
Affaire Mitterrand : et si on inculpait Bernard Henri Lévy ?
Mais quand la presse va-t-elle diversifier la source de ses polémistes et autres analystes. On n’en veut plus. Si cela continue comme cela, je vais finir par prendre les gratuits dans le métro, au moins on sait à quoi s’en tenir, au strict minimum mais c’est mieux que les inepties d’un pseudo philosophe.
Qu’il se farcisse les trois benêts du PS qui ne trouvent pas mieux que de tomber dans le populisme le plus abject pour redorer leur blason et se conformer à un électorat qui n’aime ni la culture, ni les homosexuels je peux comprendre mais qu’il se lance dans des comparaisons qui n’ont pas lieu d’être je dis non. Citer Malraux pour ses penchants pour les paradis artificiels ou Blum sur les mœurs libérées n’a rien à voir avec l’ambiguïté sur l’âge des conquêtes du héros du bouquin.
Ce qui intéresse BHL dans cette affaire, c’est avant tout d’exprimer son lyrisme narcissique. Il s’écoute parler, il se regarde écrire et au bout du compte, son texte à la même valeur caricatural que celle des quadras du PS avec le même effet populiste.
Attention l’extrême droite revient et on la cautionne par nos amalgames au lieu de faire des distinctions. Monsieur Bernard Henri Lévy apporte sa contribution à cet édifice que l’on croyait endormi à défaut d’avoir disparu. Le niveau de l’extrême droite dans un pays est un révélateur de notre niveau de tolérance, il est vrai faussé ces derniers temps par la fusion acquisition opérée par Nicolas Sarkozy en 2007.
Quand à Frédéric Mitterrand si c’est un pointeur, que la justice fasse son boulot , preuve à l’appui sinon que ce dernier continue son travail de sape au sein du gouvernement actuel et poursuive son introspection littéraire comme bon lui semble. D’ailleurs, il y a quatre ans, date de la parution du bouquin « la mauvaise vie » personne ne s’est ému de quoi que ce soit en lisant le corps du texte. Comme quoi ce qu’un artiste peut dire, un ministre ne le peut pas. Notre société est plus hypocrite que franchement morale…
Quand à Bernard Henri Lévy, rangeons le définitivement au rayon littérature POP et encore c’est un bien grand mot pour un si petit écrivain. Pour ma part, je vais retourner voir au cinéma " les mauvaises fréquentations et la maman et la putain" de Jean Eustache.
12:17 Publié dans Réaction | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : frédéric mitterand, bhl, presse


Commentaires
bien dit.
Ecrit par : TsuBoÏ | 12.10.2009
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