16.06.2009

En 2008, Nicolas Sarkozy a effectué à peu près huit fois le tour de la Terre.

A l'heure où les résultats d'Europe Ecologie ramène le grenelle de l'environnement sur la table, le Président se pose en héraut des énergies renouvelables. « Nous allons devenir leader des énergies «décarbonées» de demain, sans rien abandonner de ce que nous avons comme avance sur le nucléaire ».

il y a quelques mois, le magazine terra Economica calculait le bilan carbone des déplacements du président de la République, c'est-à-dire les émissions de CO2 ainsi dégagées, depuis le Grenelle de l'environnement en octobre 2007.

Celui ci équivaut  à celui de 1.000 Français pendant un an, selon les calculs du magazine Terre Economica soit l'équivalent du village de Monbazillac (24) et on ne parle bien entendu que des dépalcements.

Ce bilan risque d'exploser cette année : avec le nouvel A330-300 commandé par la présidence pour ses longs courriers, elle va doubler ses émissions en vol. Si l'A330-300 avait été utilisé sur les 300.000 kilomètres de l'année dernière, il aurait émis 13.956 tonnes équivalent CO2 contre 7.061.

Le député PS, René Dosière  dans le cadre de son anlyse du budget de l'Elysée pointe la hausse de 25 % des dépenses de déplacement.  

Allez Monsieur le Président , faites un geste pour la planète, surtout que c'est avec notre argent que vous voyagez.

Sérieusement on attend avec impatience le projet de Contribution Climat Energie  du mois de juillet 2009 ; sur la base d’un livre blanc, en espérant que le Président en tirera toutes les conséquences en tant que "valeur d'exemple".

 

15.06.2009

courcircuitez EDF, faites le choix de votre énergie

sociétaire depuis 2 ans de cette coopérative, je ne peux que vous inciter à faire le même choix. pour une fpis que la déreglementation va dans le bon sens , on aurait tort de s'en priver.

Cédric Dawny

http://www.leparisien.fr/societe/j-ai-choisi-un-fournisse...

http://www.enercoop.fr/

 

08.06.2009

La bonne conscience ne s’achète pas

L’économie solidaire dont fait partie le commerce équitable est une composante essentiel des rapports économiques à Paris. Le commerce équitable doit se décliner tant au niveau local qu’international. Le respect des travailleurs et petits producteurs doit être universel et la notion de garantir un minimum vital et social  doit s’appliquer à  l’ensemble des travailleurs et paysans de la planète. La bonne conscience ne s’achète pas comme un paquet de café équitable. Si depuis des années, certains d’entre nous politisent leurs achats en privilégiant les produits éthiques, il est important que le commerce équitable se démocratise et puisse ouvrir son marché aux personnes à  plus faibles revenus. Cette démarche d’achat ne doit plus être minoritaire mais doit se généraliser à l’ensemble de la population. Le consommateur doit pouvoir choisir sans que son portefeuille soit une entrave à ses convictions.

 

Notre rôle est de promouvoir toutes les idées progressistes et respectueuses de notre environnement ainsi que de veiller aux droits fondamentaux qui régissent notre quotidien. C’est pourquoi, il nous a semblé important d’organiser des événements autour de cette thématique afin de sensibiliser et d’informer au mieux les habitants et les futurs citoyens aux enjeux du commerce équitable. Mais la mairie n’est pas en reste sur ce sujet puisque tout au long de la semaine, agents et fonctionnaires se sont succédés aux tables rondes et autres stands pour à leur tour s’informer et montrer leur engagement et attachement à  l’achat responsable et citoyen.

 

Les produits issus du commerce équitable sont généralement vendus plus chers que la moyenne des autres produits. Le consommateur qui en a les moyens contribue par son achat au soutien de l’économie solidaire qui fournit une alternative à la consommation dite classique.

 

Le consommateur achète plus qu’un produit, il soutient une action et rééquilibre à sa manière les rapports entre producteur et distributeur. Il donne un sens à son acte d’achat par une démarche volontaire et solidaire.

 

A ce propos, la grande distribution ne s’y est pas trompée puisque la plupart des enseignes proposent aujourd’hui en marque propre des produits issus du commerce équitable. Si il y a trente ans, le commerce équitable était une affaire de conviction, il devient de nos jours une question d’intérêt pour les grands groupes.

 

Le commerce équitable a de l’avenir, il faut néanmoins rester vigilant afin de  garantir son développement et ce de manière durable. Pour ce faire le consommateur doit devenir un véritable acteur de sa consommation et continuer  à veiller à la qualité des produits et leur mode de production et au respect du droit du travail.   

Cédric Dawny