06.11.2009

quand la préfecture de police s'inspire du NPA

Franchement entre les deux logos, il va falloir faire attention de ne pas se tromper de meeting. l'un est celui du NPA, le parti anti capitaliste de besancenot , l'autre celui de l'organe de communication de la PP. les infiltrés d'hier seraient ils les exfiltrés d'aujourd'hui?

 


 

 

18.10.2009

les plombiers de la république

«  le temps ou l’on se divise au premier tour pour se retrouver au second est révolu. Il faut arriver nettement en tête du premier tour pour créer un dynamique. Sinon, il y a déperditions des voix » Nicolas Sarkozy , Depuis quelques semaines l'UMP et les socialistes tentent de se déstabiliser à tour de rôles par la voix de médias interposés. Les socialistes se servant des erreurs de communication des membres du gouvernement (Mitterrand et Besson) ou de très jeunes élus (Sarkozy junior for exemple), pour rendre de nouveau audible le front national ou s’approprier les voix d’une France « vertueuse et morale ».

L’UMP à court d'arguments sur le réel, tente de transposer l’affrontement dans le virtuel en travaillant l'opinion par le biais des sondages et de leurs projections. Deux sondages parus hier dans mettent en avant le souhait des militants socialistes , d'une alliance entre Besancenot et le parti à défaut du Modem et un autre sondage désigne Dominique de Villepin comme meilleur challenger en 2012 face au président sortant. Ces sondages ne voudraient rien dire s’ils n’arrivaient après les violences de Poitiers, pointant du doigt les mouvements de l’ultra gauche. La droite ne faisant jamais dans la dentelle, on comprend vite où elle veut en venir, l’amalgame étant son arme favorite pour troubler les esprits et tous les moyens sont bons pour siphonner les voix aux autres partis.     

En gros à l’heure où Nicolas Sarkozy et sa clique sont fortement secoué, il cherche à reprendre le jeu à leur compte. Le but du Président depuis sa prise de fonction, rendre le PS inaudible et surtout obsolète. Il y était presque parvenu... Aujourd’hui, il use encore et toujours de la peur comme ressort de communication mais la recette est bien connue. En tentant le syllogisme, entre les débordements et les violences de Poitiers, et le rapprochement entre le PS et Olivier Besancenot, on voit où il veut en venir mais c’est sans compter avec la capacité de discernement des français

 

Quant au deuxième sondage, mettant De Villepin comme principal opposant à lui-même et à la différence de ce qu’il pouvait dire dans Le Point, Sarkozy sent qu’il va devoir faire une entorse à sa doctrine en ouvrant un autre front (dans son propre camps) pour battre les socialistes, dangereux par les temps qui courent.