03.12.2009

Attention, l'extrême droite revient en force

l'extrême droite a plusieurs visages et malheureusement c'est le front national qui va en profiter. Nicolas Sarkozy est pour parti responsable de cette remontée en flêche alimentée par une exploitation journalistique malsaine du référendum en Suisse, du projet de loi sur la burqua et j'en passe et des meilleurs. on veut construire l'identité nationale en stigmatisant une partie du peuple francais. la droite a joué avec le feu mais nous serons les pompiers de la République. il exite une communauté nationale faite d'identités multiples, c'est notre richesse, notre patrimoine, le métissage est l'avenir de ce pays au risque sinon de devenir une nation consanguine recroquevillée sur elle même et ayant peur de tout. Ce n'est pas ma France. Quand au Maire de cette ville, je crois qu'on a dépassé ici les limites de la liberté d'expression et qu'il doit être sanctioné pour incitation à la haine. Ce Monsieur est tout sauf un républicain.


 

05.11.2009

Dans 2 ans , on verra. en attendant travail, travail et travail

D'après le Figaro, le PS recommence à y croire , malheureusement ce n'est pas sur ses valeurs, convictions ou idées que le PS se démarque aujourd'hui. Une nouvelle fois, il profite des couacs du gouvernement pour se persuader que l'antisarkozysme le ménera naturellement au pouvoir. je suis désolé le PS n'a pas de programme, le PS n'a que des numéros 1bis voir 1ter , le PS ne rassemble plus la gauche dite plurielle, le PS ne la joue pas collectif, le PS jure par les effets d'annonce et s'inspire des states et après cela il voudrait que l'on vote pour lui par défaut .

Parfois, je me dis que nous aurions besoin d'un Domenech au PS, pas pour son sens tactique mais pour sa volonté de renouvellement des anciens tout en maintenant certains cadres , y 'a du talent dans ce parti mais on préfère le gacher plutot  que de les voir réussir à sa place. à bon entendeur salut.   

03.07.2009

ABUS

La confiance fout le camp dans ce pays et ce n’est pas tolérable. Pour s’en rendre compte, il suffit de sortir de chez soi et de se rendre au pôle emploi. Vous n’avez pas de boulot et en plus vous êtes suspect et ce à double titre : pas d’emploi donc grugeur potentiel des indemnités « chômage »

Au Pôle emploi, ils ne veulent pas être des indics

SOCIETE - Scanner dans un lecteur optique les papiers d'identité ; vérifier leur authenticité ; alerter la préfecture quand il y a un doute. Revenir vers la personne concernée et prétexter la surcharge de travail au Pôle emploi pour reculer son inscription. Voilà la procédure que doivent normalement appliquer, depuis début juin, les agents des Pôles emploi de la région Nord, à tous ceux qui viennent s'inscrire. "On leur demande d'être des sortes d'indicateurs de la police", glisse Gérard Minet,

 

On ne peut pas construire une société sur la base de la suspicion. Le tout sécuritaire a ses limites surtout quand il prend le fallacieux prétexte de s’imposer  pour protéger nos libertés individuelles face à un ennemi flou que l’on personnalise parfois. C’est tout sauf une société fondée sur l’autonomie et la responsabilité que l’on met en place, c’est une société de gestion qui cherche à neutraliser tous les potentiels contrevenants que nous sommes et même à les inventer si nécessaire. Le maintien du plan Vigipirate, la répétition des menaces terroristes ont crée un terrain favorable à faire passer tout est n’importe quoi sur le principe de la protection de nos libertés. Ils ne nous protègent pas, ils nous contrôlent. Il faut inverser la tendance, cette organisation ne va pas dans le sens de l’évolution de l’homme. La globalisation de la surveillance au service de l’ordre sécuritaire nous rapproche dangereusement du monde imaginé par George Orwell dans 1984.

12.06.2009

six mois pour tomber amoureux

Quels sont les ingrédients pour faire un bon score aux européennes ?

 

Il est prépondérant d’avoir une cohérence globale entre le choix des candidats, le contenu du programme,  l’enjeu de l’élection, l’unité du Parti ( à ce propos , n’oublions pas le schisme provoqué au sein du PS lors de la dernière élection européenne et le fameux traité de Lisbonne qui à mon avis n’a pas aidé pour partir serein dans cette élection) tout en tenant compte du contexte national et des idées dans l’air du temps comme l’environnement et le développement durable qui ont une incidence directe sur le quotidien et la conscience des français.

 

A partir de là, force est de constater qu’Europe Ecologie réunissait les meilleurs ingrédients pour un cocktail gagnant et ce, loin devant tous les autres. L'UMP, plus stratégique avait pris les devants, en profitant de la Présidence de la France au conseil de L'UE, pour démontrer le rôle prépondérant que pouvait jouer le pays et ses dirigeants actuels, dans ce cadre précis.

 

A la différence de certains (Modem, NPA, PS), Europe Ecologie ne s’est pas trompé d’élection et a délivré un message simple et clair avec un casting parfait  (Cohn Bendit , Bové , Joly) .

N’oublions pas au passage que Nicolas Sarkozy souhaitait lors de sa campagne présidentielle « liquider l’héritage de mai 68 », il n’a fait que le recycler.

 

 Ensuite, Europe Ecologie a bénéficié d’un contexte favorable : l’écologie est à la mode. Le temps des Cassandre semble révolu et les français semblent prêts à leur faire confiance. Que ce soit par conviction ou par intérêt, il est impossible aujourd’hui de passer au travers des campagnes des prescripteurs en faveur du respect de notre environnement; cinéma, littérature, chansons,  bandes dessinées, publicité, entreprises publiques ou privées, reportages, construction…les signaux sont au vert et notre vie quotidienne nous le rappelle constamment. Enfants et adultes étant autant sensibilisés à la question.     

 

Enfin, pour réussir, il est aussi nécessaire que les candidats soient sincères, qu’ils puissent rassurer par rapport à l’avenir ( emploi,environnement et surtout nos enfants) en n’omettant pas d’avoir fait peur au préalable (le poison et l’antidote), pour finir par délivrer un message d’espoir, faisant ainsi la démonstration de leur possible capacité à tenir leurs engagements et susciter l’envie de les suivre dans cette démarche.

 

 Le Parti Socialiste a 6 mois pour commencer une véritable histoire d’amour avec les français.